Les avantages de l’économie circulaire

Les avantages de l’économie circulaire

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« L’économie circulaire vise à optimiser l’utilisation des ressources naturelles […] ; le déchet de l’un devient le produit de l’autre », formule Evan Murray, directeur régional Lanaudière et Abitibi-Témiscamingue / Nord-du- Québec, à la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ). Cette solution en apparence toute simple recèle un potentiel considérable en raison des considérations écologiques actuelles.

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Une relance en mode coopératif

Une relance en mode coopératif

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Changements démographiques. Pénurie de main-d’oeuvre. Transparence de la gouvernance. Virage vert et social. Le mouvement coopératif et mutualiste a toutes les cartes en main pour faire face aux différents défis socioéconomiques engendrés par la crise sanitaire et même influencer le cours des choses, estime Mia Homsy, présidente-directrice générale de l’Institut du Québec.

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Des CTA délaissées à elles-mêmes ?

Des CTA délaissées à elles-mêmes ?

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Les conditions gagnantes sont absentes au Québec pour susciter la création de CTA. Le problème entrave le développement économique du Québec, aggrave celui de certaines régions et contribue au déficit de popularité du modèle coopératif auprès de l’entrepreneuriat.

La démographie complique les choses, car le Québec vit un contexte de rareté historique de main-d’œuvre. De plus, le transfert d’entreprises prend beaucoup d’importance depuis quelques années. Or, les baby-boomers, la génération qui a massivement créé le tissu industriel québécois actuel, passe progressivement à la retraite. D’ici 10 ans, on estime que 70 % des entreprises québécoises vont changer de mains, soit environ 100 000 PME.

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Découvrir les parts privilégiées

Découvrir les parts privilégiées

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Quand on lance une coopérative, les banquiers solidaires cherchent à établir sa probabilité acceptable de viabilité. C’est un incontournable. « Ce n’est pas parce que c’est une coopérative qu’elle va survivre miraculeusement », commente Marie Bouchard, professeure en gestion des entreprises collectives à l’ESG de l’UQAM.

Pour cette dernière, que l’on parle de démarrage ou de projet d’expansion, la mise de fonds des membres démontre qu’ils croient réellement en leur projet (v. autre texte). D’autant plus que le membre n’a pas le statut de créancier privilégié en cas de faillite de la coopérative… tout comme l’actionnaire d’une Inc. Cet apport de fonds en capitaux propres (et non en dette) peut prendre plusieurs formes, dont celle de parts privilégiées.

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Le sociofinancement comme étude de marché

Le sociofinancement comme étude de marché

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Habituellement, de telles campagnes s’apparentent à une opération de solidarité en ligne : les gens font un don en fonction d’une contrepartie. Les organisateurs établissent un objectif et une date de clôture, e tout à partir d’une plateforme consacrée à ce genre de campagne. Il existe des centaines de plateformes de sociofinancement dans le monde; c’est d’ailleurs un des marqueurs centraux de l’économie du partage. Une dizaine ont été fondées au Québec (v. tableau). Celles-ci prélèvent un pourcentage (autour de 4 %) des fonds récoltés et facturent les paiements en ligne (environ 2 %), en plus d’offrir des services de soutien, d’hébergement et de formation, souvent payants. S’ajoutent des frais de transaction de quelques dizaines de cents par don.

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Un bon projet trouve toujours son financement

Un bon projet trouve toujours son financement

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Stéphane Desjardins Une opération de financement réussie signifie qu’il faut habituellement obtenir l’appui de plusieurs partenaires. Pour Marie Bouchard, professeure en gestion des entreprises collectives à l’ESG de l’UQAM, les coopératives frappent à de nombreuses portes, et presque toutes obtiennent du financement de…

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